Nul homme n’est une île, complète en elle-même ; chaque homme est un morceau du continent, une part de l’ensemble ; si un bout de terre est emporté par la mer, l’Europe en est amoindrie, comme si un promontoire l’était, comme si le manoir de tes amis ou le tien l’était. La mort de chaque homme me diminue, car je suis impliqué dans l’humanité. N’envoie donc jamais demander pour qui la cloche sonne : elle sonne pour toi. Donne John
" L'amour trouve un moyen, l'indifférence cherche une excuse. - Proverbe en ukrainien
Dans cette page , nous collecterons plusieurs indices , enquêtes , sources et preuves , expliquant pourquoi,les complaisances envers le régime et le narratif du régime Poutine , sont incompatibles avec le projet même de république.
Plus de 26 ans de dénis et de relativismes face aux agissements du régime poutine,un déni de réalité qui pèse aujourd’hui autour de 65 % d intentions de votes en faveurs de partis politique en complaisances envers le régime russe.
( voir les votes à l assemblée nationale, et au parlement Européen )
L issue des élections à venir ,déterminera si la France se soumet au régime de Poutine, ou, si elle se montre solidaire envers un pays et un peuple victime des atrocités d un régime fasciste,dans une guerre d invasions. Et enfin , quel modèle de société voulons nous bâtir ensemble, en solidarité avec nos voisins comme avec les populations victimes de crimes de guerres, de Gaza , en Palestine, de l Iran à l Ukraine , Soudan, Afghanistan, Mali,… ces drames devraient nous unir au lieu de nous cliver.
Dans l offre politique des élections à venir :
à Gauche : malgré les aspects séduisant ,pour un électeur de gauche, d un programme social comme celui de l avenir en commun,malgré la pertinence d un tel programme , si il est conduit par un gouvernement en complaisance avec le régime de poutine, il serai hélas , de facto, inapplicable dans une France inféodée aux narratifs russe et aux alignements stratégiques russe.
à gauche Verte : une position plus claire en faveur du soutiens à la résistance Ukrainienne, et un programme social prometteur mais pas encore assez clairement défini , du fait des différents courants à l intérieur même du parti EELV . Mais des positions très interessantes et de la cohérence de solidarité tant envers les peuples de Palestine que d Ukraine.
à Droite : pour des électeurs plutôt séduits par le patriotisme que feignent d incarner certains partis de droites et d extrêmes droites, là encore, l indépendance stratégique de la France , et l autonomie diplomatique du pays , seraient réduites à néant dans un alignement géopolitique au régime de Poutine.
la situation actuelle, dans l Europe géographique, impose la nécessité de pouvoir se défendre et de devoir protéger.
la question et le choix nous incombent , informons nous et
choisissons judicieusement, pendant que nous le pouvons encore.
Car le temps presse.
il est possible de concilier un programme politique de protection sociale et de renforcements des services publics, tout en activant de façons résolues les efforts de défenses hélas indispensables à la garantie de la Liberté et de la Dignité humaine.
( pour résumer : si la France doit renforcer ses capacité à se défendre et à protéger, sa population comme celle de l Ukraine,de Palestine, et d’ailleurs, cela ne doit pas se faire au détriment des services publics et d un projet d état social.
Ce n est pas en affaiblissant sa population et ses infrastructures qu un pays devient plus fort .. ce n est pas en détruisant ses services publics et en prônant un politique libertarienne à la Margarette Tatchère , ( « La société n’existe pas. » (« There is no such thing as society. ») qu un pays suscite du patriotisme.
Au contraire, cela reviendrai à créer des conditions d affaiblissement d un pays tout entier , et le désintéressement des citoyens à servir un tel « projet » fondé uniquement sur la loi des marchés.., un état vidé de son sens et sans éthique, un » Etat » sans république…
Aussi, nous trouvons nous devant une situation qui réclame le temps calme de l analyse, et le réveil des consciences, des réflexes d humanismes et de coopérations. Mais le temps presse …
Résister, secourir, protéger, passe par le renforcement de nos capacités de défenses.
il ne s agit pas de » faire la guerre » mais de protéger et de défendre.
cela engage notre responsabilité éthique quelque soit les choix : ne rien faire, ferai de nous des complices des massacres orchestrés par le régime poutine depuis 26 ans .
Résister et Protéger, contribuerai à bâtir une meilleurs solidarité , à renforcer la dimension humaniste du projet de coopération des peuples , à défaire la tyrannie d un régime mafieux et fasciste, mais cela nécessite de remodeler complètement l organisation du pays.
Comment orienter ces changements et comment les accompagner d ‘un modèle de société plus juste et donc plus unie ?
bâtir une société plus juste, plus équitable, plus éthiques, est la seule issue pour y parvenir ensemble.
revenir au aspirations et aux idéaux des orientations et des choix politique du Conseil National de la Résistance.
réparer les services publics et les renforcer, garantir l indépendance et la sauvegarde de la protection sociale.
sur l ensemble des détails d orientations du CNR , il nous est possible aujourd’hui de dégager des concordes qui dépassent les logiques de partis politiques et d appareils politiques, pour contribuer à faire émerger un consensus d urgence nationale, dans un projet sociale, humaniste, participatif également, en recréant les liens oubliés entre les acteurs de terrains et les ministères, en ré inventant ensemble une nouvelle république. L idée d une Coalition sur la base d un programme social devrai permettre de clarifier les positionnements et bâtir de nouvelles alliances en vue de sauvegarder l essence même de la république.( ph,T )
Liberté, Égalité, FRATERNITE !
( les détails viendront s ajouter à cette page , sur les références historiques, et les propositions actuelles , les auteurs et les bibliographies,)
Agriculture : Vaste sujet que l’organisation et l’histoire des productions agricoles. de nos mutations de cueilleurs à cultivateurs… et aujourd’hui de la question de la place de la finance, des mégas entreprises qui fabriquent autant » d’engrais » que de pesticides.. Vaste sujet qui convoque l’histoire passée, le présent et l’avenir. à l’heure de l’effondrement des écosystèmes, des sécheresses, de l’usure des sols et des conditions de plus en plus imprévisibles du climat, les industriels s’organisent pour un maintient par la force voir la promotion de régimes de dictatures pour assurer des modèles de productivismes qui ont pour effets : l’enrichissement des entreprises qui vendent leurs » méthodes » phytosanitaire , au détriments des usagers, engendrant l’appauvrissement des sols et de fait des humains qui les exploitent…. et de ceux qui en dépendent ..
Liens ,articles, sites , références, Guerre Ukraine , Europe, internationale fasciste .. les schémas qui se ressemblent, les méthodes, les discours, les appuis des réseaux de « désinformations » , tout cela concours à l’avènement d’une confusion générale qui est train de précipiter le monde dans une nouvelle forme de guerre protéiforme mondialisé , (rubrique en cours de construction )
Halte aux fausses infos ! En période de guerre, les fausses infos sont partout, qui jouent avec les victimes civiles et militaires pour influer sur le moral des troupes et des opinions publiques. La nouveauté, c’est qu’en période de paix, elles ont aussi tout envahi. Poutine n’a pas attendu de soumettre l’Ukraine pour inonder les vieilles démocraties européennes, l’Afrique et l’Amérique de tombereaux d’intox expédiées de ses fermes à trolls sur tous les réseaux Internet. Et ça marche. En 2016, le pizzagate a pourri la campagne de Hillary Clinton, et Donald Trump a été élu. Lequel a inventé dans la foulée « l’Alt vérité » : peu importe les faits, la vérité est ce qui sort de ma bouche. Macron a, lui, été victime d’un wikileaks en 2017. Et a cru bon de légiférer ensuite pour éviter que pareil nuisance ne se reproduise. Le Covid et son cortège d’antivax depuis sont passés là-dessus, discréditant nombre de paroles officielles, des médecins aux ministres, et fournissant prétexte à une multitude de théories complotistes, cette capacité à expliquer le monde complexe par une réponse simpliste : c’est la faute aux élites qui nous mentent. Pour distinguer la fausse info de la vraie, un dossier d’une brûlante actualité !https://www.lecanardenchaine.fr/acheter-un-dossier/
Javier Milei, candidat de l’ultra-droite argentine à la présidentielle du 22 octobre, va-t-il « tronçonner » les droits des femmes, comme il veut le faire avec les services publics dans son plan « tronçonneuse » ? Fermement opposé à l’IVG, il se dit prêt à revenir sur la loi qui légalise l’avortement en Argentine depuis 2020. (Ici durant la campagne à Rio Plata, le 12 septembre 2023).
«Un objectif est de détruire l’identité ukrainienne»: les images hantées des prisonniers de guerre russes
Depuis que la Russie a envahi l’Ukraine en 2014, ses forces ont arrêté et torturé des milliers de combattants et de civils. Ici, le photojournaliste zoya Shu raconte cinq ans de documentation de leurs histoires
À propos de ce contenuJeu 25 Juil 2024 09.00 CESTDernière modification le ven. 26 juillet 2024 14.48 CEST
Les photos hantisent. Il y a des portraits d’hommes et de femmes ukrainiens qui ont passé des mois et des années en captivité russe : soldats, civils, personnel paramédicaux et volontaires. Tous ont été torturés et traités brutalement. Beaucoup portent des cicatrices physiques de leur temps en tant que détenus. Ils font partie des prisonniers de guerre échangés depuis 2014, lorsque Vladimir Poutine a commencé son invasion ukrainienne, avec une prise de contrôle secrète .
En 2019, le photojournaliste ukrainien, Shou, a commencé à photographier ceux qui ont été libérés de la détention russe. Pendant cinq ans, elle a passé du temps avec d’anciens prisonniers de guerre dans leurs maisons, leur parlant d’histoires de leur vie et écoutant leurs récits déchirants de passages à tabac et d’autres formes d’abus quotidiens.
« Ils ont souffert. Je ne les considère pas comme des victimes mais comme des survivants. Ce qu’ils ont vécu est horrible », explique-t-elle.
Bogdan Sergiets montre la cicatrice d’une croix scintilleuse gravée dans son dos par une milice pro-russe dans sa ville natale de Donetsk en mai 2014. Il a passé 10 heures en captivité et dit que ses ravisseurs ont parlé de le tuer pour empêcher que leur traitement ne soit découvert.
Certaines de celles qu’elle a photographiées ont de terribles blessures. En 2014, les combattants « séparatistes » russes ont sculpté une croix gammée sur le dos d’un homme local, Bogdan Sergiets, dans la ville orientale de Donetsk. Ils l’ont accusé de soutenir l’Ukraine et d’être un « nazi ». Une autre photo est un portrait d’Aiden Aslin, un volontaire britannique capturé en avril 2022 alors qu’il combattait pour l’Ukraine. Lui et son prochain prisonnier britannique Shaun Pinner, qui ont tous deux été menacés d’exécution, ont déclaré avoir été battus, poignardés avec des couteaux et électrométrés.
Aiden Aslin, un Britannique qui a été menacé d’exécution après avoir été capturé par les forces russes pendant le siège de Mariupol en avril 2022. La cicatrice sur son front vient d’une blessure infligée en captivité
De gauche à gauche : Olexander Dyakov, un homme de Kherson, présente une cicatrice sur sa jambe causée par des gardes russes le battant au même endroit pendant 17 jours en captivité; Briton Shaun Pinner montre une cicatrice de blessure au couteau
« Il y a un traumatisme physique et psychologique », explique Shu. « C’est difficile à gérer et profond. Il faut beaucoup de temps pour guérir. »
Une autre méthode de torture est la famine. Un ancien prisonnier de guerre, Borys, a dit qu’il avait perdu 45 kg (99 livres) pendant deux ans dans divers camps : « Je suis devenu très maigre. Quand j’ai été libéré, j’étais si faible que je n’ai pas pu mettre ma jambe sur une marche. »
Borys dit qu’un co-étrée était si émacié qu’il était devenu incapable de marcher et était « devenu fou », ajoutant : « Il ne pouvait pas lever les bras. Il a arrêté de manger. Ils l’ont emmené. Nous ne savons pas ce qui lui est arrivé. »
Le sous-sol du village de Yahidne, au nord de Kiev, où des soldats russes ont détenu plus de 300 civils pendant un mois. Ces murs sont recouverts de dessins de certains des 75 enfants qui ont été retenus captifs.
Les villageois ont enregistré les noms des personnes qui y sont mortes pendant leur captivité.
Borys dit que ses ravisseurs l’ont frappé avec des tuyaux en plastique et l’ont choqué avec des canons écrémés. Cela a été fait dans un couloir où il n’y avait pas de caméras de télévision en circuit fermé pour enregistrer les abus. Un jour, ses gardes ont dit que sa situation s’améliorerait s’il donnait une interview à une chaîne de télévision de propagande russe. Ils ont également essayé de le « rééduquer ».
« Ils ont adoré nous apprendre sur l’histoire – nous étions des « fascistes ». Ils nous ont dit que l’Ukraine faisait toujours partie de la Russie et n’existait pas », explique M. Borys.
D’autres ex-prisonniers ont déclaré qu’ils avaient été faits pour chanter l’hymne national russe et réciter des poèmes et des chansons patriotiques de Russie. « Un but est de détruire l’identité ukrainienne », déclare Shu, ajoutant qu’un soldat de l’ouest de l’Ukraine qui ne parlait pas russe a reçu des sanctions supplémentaires.
Orest, un soldat ukrainien, était en captivité d’août 2022 à avril 2023, période pendant laquelle il dit qu’il a été régulièrement battu pour son nom ukrainien.
Olexiy Anulia a subi 17 interventions chirurgicales pour se remettre des tortures constantes qu’il a subies. Ici, il sent les lilas pour la première fois depuis sa libération en 2023
« Il existe un schéma de violations constantes et systémiques [des droits de l’homme) », dit Shu, qualifiant cette « politique de l’État ».
Certains anciens détenus ont réussi à reconstruire leur vie. D’autres restent hantés par leurs expériences et souffrent de dépression et d’attaques de panique. Selon le siège de coordination pour le traitement des prisonniers de guerre de Kiev, 3 405 personnes ont été renvoyées de captivité, dont 95 PoW le 17 juillet. Des dizaines de milliers d’Ukrainiens, de militaires et de civils, seraient restés dans les prisons russes.
Olga a développé une dépression après avoir été retenu prisonnier pendant 10 jours à Alchevsk, dans la région de Louhansk, en août 2014. Elle a été soumise à trois simulacres d’exécutions avec une mitrailleuse
Le décompte exact des PoW est inconnu. Le chiffre comprend environ 1 500 soldats capturés en mai 2022 lorsque la garnison défendant les aciéries d’Azovstal à Mariupol se rendit. Le Kremlin refuse de donner une liste complète des personnes qu’il détient, ce qui ajoute à l’agonie des familles dont les proches ont disparu dans l’action.
Shu critique les organisations internationales qui aident les détenus. Selon elle, ils n’ont pas réussi à faire pression sur le Kremlin pour qu’il améliore les conditions déplorables des prisonniers et mette fin aux abus généralisés.
Où est la Croix-Rouge ? Où est l’ONU ? Où est tout le monde ? », demande-t-elle. « Il ne semble pas y avoir beaucoup d’activité ou d’urgence. Le niveau de brutalité et de torture dans les prisons russes exige une action immédiate. »
Tetiana embrasse l’urne contenant les cendres de son mari Olexander Aisin, le 24 août 2019. Aisin est mort d’une maladie cardiaque liée aux mauvaises conditions qu’il a connues en captivité, un an après sa libération.
‘ » Voilà une classe qui se tient sage » » on bouge pas la tête , on regarde droit devant » citations des policiers lors de la séance d’humiliations / » ça leurs fera des souvenirs » Ségolène Royal.
Le fascisme n’est pas le contraire de la démocratie, mais son évolution par temps de crise.
L c’est davantage que les piètres acteurs, le médiocre dramaturge, le décor et les costumes cravates, c’est la pièce en tant que telle, c’est l’idée de pièce. Qu’il ne reste plus rien des gradins et de la scène. Et qu’autre chose naisse qui n’existe pas encore.
Le ciel a fait son temps.
On dit que les tragédies à Athènes se jouaient à la nuit tombée parce que le théâtre de Dionysos faisait face au soleil tombant : que les spectateurs ne voyaient rien du prodige qui se tenait sous leurs yeux, et que c’était là le prodige, le spectacle : proprement invisible, mais dont l’invisibilité avait des effets, spectacle qui les faisait pleurer, de terreur, de pitié, par cet éblouissement même qui faisait prendre la proie pour l’ombre. Quand tout s’achevait, c’était la nuit. Ils rentraient chez eux, heureux d’avoir été tristes, incapables de savoir ce qu’ils avaient vu vraiment, et s’ils avaient vu quelque chose. On vit encore sur l’idée, le fantasme, qu’Athènes inventa d’un même geste le théâtre et la démocratie : comme par enchantement. On dit plus rarement que la tragédie se déroulait le soleil dans les yeux, et que cette démocratie se fondait sur l’esclavage et la guerre. Il s’agirait de retourner le théâtre ou de renverser la course du soleil. Et si l’on n’est capable ni de l’un ni de l’autre, de tourner le dos au spectacle, et de prendre la ville.
Arnaud Maïsetti
[1] « Les politiques économiques du RN se présentent comme une page blanche que les entreprises pensent pouvoir remplir à leur guise pour pousser dans la bonne direction. »
[2] « Jean-Philippe Tanguy, député du RN qui travaille sur la politique économique, a déclaré qu’il avait reçu des appels de lobbyistes, d’investisseurs et d’entreprises désireuses de comprendre les plans du parti. « Nous leur avons dit que le RN tiendra la ligne sur les déficits et présenterait un plan crédible », a-t-il déclaré. « Les marchés seront sévères avec nous, donc nous n’avons vraiment pas d’autre choix que de le faire »